Systèmes de retraite en Europe

Les systèmes de retraite en Europe sont tous confrontés à la réduction du nombre de naissances ainsi qu'à l'allongement de l'espérance de vie, qui se traduisent par moins de cotisants pour plus de pensionnés, dans un contexte de chômage élevé...



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Retraite - Assurance

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  • en Espagne (passage progressif de 65 à 67 ans) ;; aux Pays -Bas (passage... Pour renforcer l'équité de notre dispositif de retraite, la réforme des ... Mettre en place un système de prévention et de compensation de la pénibilité... (source : retraites2010)
  • ... LES LOGIQUES DES SYSTÈMES DE RETRAITE EN EUROPE. 4 A titre d'exemple, aux Pays -Bas, il faut avoir résidé dans le pays pendant cinquante ans... (source : cor-retraites)

Les systèmes de retraite en Europe sont tous confrontés à la réduction du nombre de naissances ainsi qu'à l'allongement de l'espérance de vie, qui se traduisent par moins de cotisants pour plus de pensionnés, dans un contexte de chômage élevé pour la majorité d'entre eux.

L'inquiétude est spécifiquement forte en Italie et en Allemagne : dans les années 2000 l'arrivée à la retraite de la génération baby-boom de l'après 1945 y avait jusqu'ici moins pesé qu'en France ou en Espagne, selon une étude de la Fondation Robert Schuman en 2003[1], mais ce facteur ne joue plus car ces deux pays ont en plus un déficit de jeunes cotisants, pour avoir expérimenté une natalité[2] plus faible qu'ailleurs depuis une trentaine d'années[3].

Cadre bismarckien ou beveridgien

Article détaillé : État-providence#Les typologies.

Les pays d'Europe du Nord (Danemark, Finlande, Suède), Pays-Bas, Royaume-Uni appliquent le modèle beveridgien en prenant "plus ou moins en compte" les autres revenus, sans «lien avec les revenus perçus au cours de la carrière professionnelle». Le reste de l'Europe (Allemagne, Autriche, France) applique le modèle bismarckien : le taux de remplacement dépend des cotisations et n'est soumis à aucune condition de ressources»[4].

De nombreux pays ont plafonné la retraite versée par le dispositif public. Dans le système de retraite aux Pays-Bas, elle est calculé selon le salaire minimum : un couple de retraités a par exemple la garantie de recevoir 100% du salaire minimum, ce qui facilite les bas revenus et les personnes vivant en couple[5].

Les principales différences

L'âge «légal» peu significatif, car de nombreuses dérogations

Dans énormément de pays, le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite s'accompagne de larges dérogations, qui rendent ce chiffre peu significatif. Du coup, «les dispositifs sont peu identiques», selon Henri Sterdyniak, chercheur à l'Observatoire français des conjonctures économiques[6] car "en France, l'âge mis en avant est l'âge légal, en dessous duquel on n'a pas le droit de partir, tandis que, dans les autres pays, c'est l'âge où on peut partir à taux plein»[7].

Dans une étude européenne Force ouvrière souligne que les âges officiels présentés par la communication gouvernementale sont fréquemment un réalité "un mix entre les deux âges en France (65 ans pour la retraite à taux plein et 60 ans pour l'âge minimum) "[8].

Des dérogations pour invalidité

La proportion d'une génération qui peut bénéficier d'une dérogation pour l'unique critère d'invalidité, appréciée sur critères médicaux, est de 4% en France, 10% au Royaume-Uni, 13% au Pays-Bas et 16% au Danemark.

Des durées de cotisation minimum qui fluctuent fortement d'un pays à l'autre

En France, la réforme d'Eric Wœrth prévoit de relever la durée de cotisation à 41 ans et trois mois[réf.  nécessaire]. En comparaison, 30 annuités sont exigées en Angleterre, 35 en Allemagne, Belgique et Espagne, ou 36 en Italie. La Grèce prévoit de passer de 37 à 40 ans de cotisation[15], [16].

Même en cas de durée de cotisation semblable, les pensions peuvent être particulièrement différentes d'un pays à l'autre, certains pays ayant d'autre part des retraite par capitalisation importantes.

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, la majorité des pays d'Europe de l'Est tentent de réformer leurs dispositifs. C'est le cas de la Roumanie où la durée de cotisation est de vingt-sept ans et huit mois pour les femmes, trente-deux ans et huit mois pour les hommes[17]. Elle va grimper, d'ici à 2015, à trente ans pour les femmes, trente-cinq ans pour les hommes[18].

Décotes et surcotes

Une décote pour années manquantes, ou pour départ anticipé, diminué le niveau de pension, tandis qu'une Surcote (retraite en France) l'augmente si est prise plus tard. Ces deux outils incitent à cotiser plus longtemps (d'où plus de ressources) et passer moins de temps en retraite (d'où moins de dépenses).

La France a été le premier pays, en 1993, à introduire des décote pour années manquantes : 2, 5 % par trimestre manquant (10 % par annuité) dans le cadre de la réforme Balladur des retraites de 1993 pour l'ensemble des salariés du privé. La durée de cotisations exigée est passée (en 10 ans) de 37, 5 ans à 40 ans.

La loi de 2003, mise en place par François Fillon, a atténué les effets de la réforme Balladur en ramenant la décote pour années manquantes à 5% contre 10% jusque là et en plafonnant le maximum des décotes cumulées à 25%, total qui reste cependant particulièrement supérieur aux décotes prévues dans d'autres pays européens.

Le système de retraite en Allemagne a fixé une décote moins forte qu'en France, à 3, 6% par année manquante comparé à l'âge légal (65 ans puis 67 ans d'ici 2031 en Allemagne), à condition d'avoir cotisé 35 ans, selon l'économiste Henri Sterdyniak[6], chercheur à l'Observatoire français des conjonctures économiques[7]. Le dispositif allemand par exemple sert à partir à 63 ans, à condition d'avoir cotisé 35 ans[19], avec une décote plafonnée à 7%[20].

Poids de la capitalisation

L'Allemagne, l'Espagne, l'Italie, l'Autriche, la Belgique, la Finlande, la Suède, la Grèce, le Portugal, le Luxembourg et la France fonctionnaient habituellement sur un dispositif de répartition. Les Pays Bas, le Danemark et l'Irlande cumulent un dispositif de forfait où la pension de retraite est presque la même pour tous[21] à un dispositif important de retraite par capitalisation.

Les réformes pratiquées en Europe ont eu pour effet de diminuer la pension moyenne[22] du dispositif public[23].

Presque l'ensemble des pays européens ont un dispositif de retraite par répartition obligatoire auquel s'ajoute un dispositif de retraite par capitalisation. Plus l'un est développé, moins l'autre l'est . En France, pays où les compléments par capitalisation sont les moins développés, la dénonciation par les syndicats d'un risque de baisse des pensions[24] du dispositif public a déclenché les grèves contre la réforme des retraites[25].

En Angleterre, les retraites versées par le dispositif public sont plus faibles qu'ailleurs[26] car existe parallèlement un dispositif privé particulièrement développé, les fonds de pension, sous forme de retraite par capitalisation. Ces fonds de pension sont cependant globalement dépendants des marchés financiers. Ils ont bénéficié de la hausse de la bourse dans les années 1990, mais subi ensuite les crises boursières des années 2000. Le système de retraite aux Pays-Bas fait partie des rares à cumuler un bon niveau de pension du dispositif public et des compléments apportés par des fonds de pension par branches professionnelles[5].

Le chômage avant la retraite pèse sur la proportion de cotisants

Les efforts entrepris par de nombreux pays européens pour augmenter le nombre de cotisants à la retraite, en relevant l'âge légal de départ, ou celui auquel une retraite à taux plein est envisageable, se heurtent à un autre problème, l'importance du chômage précédant la retraite. Le taux d'activité moyen des 55/64 ans est en effet d'uniquement 40% dans l'Union Européenne[27] (UE) des 15 et il n'est que de 30% dans les PECO, pays de l'Europe Centrale et Orientale, amenés à intégrer progressivement l'UE[28].

Le recours aux licenciements ainsi qu'aux préretraites amène une partie de la population active à cesser le travail avant de partir à la retraite, le plus fréquemment contre son gré, ou en échange d'indemnités de départ particulièrement incitatives. Ce phénomène est le plus habituel dans sept pays (Luxembourg, Belgique, France, Italie, Grèce, Autriche et Espagne), qui sont aussi les sept pays où la proportion de personnes de 20 ans à 65 ans ayant un emploi est la plus forte.

"Bon nombre de salariés sont exclus du marché du travail bien avant l'âge de la retraite", ce qui a "des répercussions négatives dans le financement de la protection sociale et des retraites surtout", selon la CFDT, deuxième syndicat français, qui réclame des mesures pour inciter en France à l'emploi des 55 ans à 60 ans.

Dans son ouvrage "Le Capitalisme d'héritiers. Le crise française du travail" (2006), Thomas Philippon, professeur d'économie à l'Université de New York, a observé qu'on quitte généralement l'entreprise plus tôt en France, sans nécessairement en créer une nouvelle, d'où un taux d'inactivité important des plus de 50 ans et découvert que c'est surtout le cas dans les entreprises familiales, où les perspectives de promotion interne sont plus faibles et la conflictualité plus forte.

Taux d'emploi des 20/65 ans et âge moyen de retrait du marché du travail dans les pays européens, tableau comparatif établi par la CFDT[29]
Taux d'emploi des 20/65 ans Taux d'emploi des 55/64 ans[30] Age moyen où cesse le travail Age légal de la retraite Ecart entre les deux (en années)
Luxembourg 66, 3 31, 7 57, 5 65 7, 5 (pour les hommes)
Belgique 63, 1 32, 1 58, 1 65 (60 p les femmes) 6, 9 (pour les hommes)
France 65, 8 37, 8 58, 7 62 (67 pour retraite à taux plein 3, 7 ans (8, 3 pour retraite à taux plein
Italie 57, 9 31, 2 60, 4 65 (60 p les femmes) [31] 4, 6 (pour les hommes)
Grèce 64, 1 41, 6 60, 4 65 (60 p les femmes) [31] 4, 6 (pour les hommes)
Autriche 75, 1 30, 5 60, 9 65 (60 p les femmes) [31] 4, 1 (pour les hommes)
Espagne 57, 9 43, 1 61, 4 65 ans, 67 ans d'ici 2031. 5, 6 ans
Allemagne 71, 7 44, 9 61, 6 67 5, 4 ans
Pays-Bas 77, 2 46, 2 61, 7 65 3, 3 ans
Finlande 71, 5 52, 7 62, 2 65 2, 8 ans
Suède 80, 3 68, 9 63, 2 flexible entre 61 et 67 3, 6 ans au maximum
Royaume-Uni 79, 6 56, 8 63, 2 66 (60 p les femmes) [31] 2, 8 (pour les hommes)
Danemark 83, 5 59, 8 63, 6 65 1, 4
Irlande 70, 3 51, 7 64, 3 65 0, 7
Portugal 79, 4 43, 9 64, 5 65 0, 5
Union européenne 69, 1 50, 9 60, 5 (ho)  ; 69, 5 (fe)

L'équilibre des principaux dispositifs nationaux

L'écart entre l'âge légal où on peut prendre sa retraite et celui où on cesse réellement de travailler, supérieur à cinq ou six ans dans de nombreux pays a entraîné une baisse des niveaux de pension, une bonne partie des salariés préférant prendre une retraite anticipée, même avec une faible pension, plutôt que rester au chômage. Cette diminution des pensions publiques a amené les pays européens à relever toujours légèrement l'âge légal, pour réaliser plus d'économies, tout en développant des dispositifs complémentaires privés, avec des allègements fiscaux.

Allemagne

Article détaillé : Système de retraite en Allemagne.

Outre-Rhin, la retraite anticipée est envisageable à partir de 63 ans avec 35 ans de cotisation, ou même 60 ans avec 15 ans de cotisation et un an de chômage, ou encore à partir de 60 ans pour les personnes invalides mais disposant de 35 ans de cotisation derrière elles[21].

L'Allemagne était l'un des pays où la retraite publique était la plus élevée[32]. Le taux de prélèvement obligatoire étant pour cette raison élevé aussi, le gouvernement a décidé de transférer à des assurances privées une partie de la retraite publique, en jouant sur des baisses d'impôt[32]. Les salariés ont été incités à y verser 1% de leur salaire brut et jusqu'à 4% en 2008, entraînant l'acceptation d'une baisse de leur revenu. En 2002, 3 millions de salariés sur les 35 millions y avaient souscrit[33]. Le gouvernement en avait espéré trois fois plus. Mais pour ceux qui l'ont fait, la part des retraites complémentaires par capitalisation correspondait déjà à 11 % du total des retraites[32].

En janvier 2001, une nouvelle loi a réformé le système de retraite en Allemagne, avec une baisse du Taux de remplacement, ramené de 70% à 64% du salaire moyen d'ici 2030[33] pour les salariés du privé. Parallèlement, le taux de cotisation à la retraite publique passera de 19 à 22% d'ici à 2030[34].

Espagne

Article détaillé : Système de retraite en Espagne.

Signé dès 1995 avec les syndicats, le pacte de Tolède a scindé les prestations contributives et les prestations non contributives pour les personnes dans l'incapacité de travailler, qui depuis sont financées par l'État et par conséquent par l'impôt[35]. Par conséquent, le système de retraite en Espagne est resté l'un des plus généreux[35].

La période retenue pour calculer le montant de la retraite a été allongée progressivement de 8 à 15 années de cotisations. Ainsi 15 années de cotisations ouvrent droit à 50% de la pension, tandis qu'une pension à taux plein s'acquiert avec 35 années de cotisations, pour les salariés de l'industrie, du commerce et des services[34].

France

Article détaillé : retraite en France.

Par la réforme Balladur des retraites de 1993, la France a été le premier pays, en 1993, à introduire des décote pour années manquantes : 2, 5 % par trimestre manquant (10 % par annuité) pour l'ensemble des salariés du privé. La durée de cotisations exigée est passée de 37, 5 ans à 40 ans, mais cette décision a été étalée sur dix ans, pour que la baisse des cotisations en résultant ne pénalise pas trop la consommation populaire et par ricochet les débouchés commerciaux des entreprises.

La loi de 2003 a atténué les effets de la réforme Balladur en ramenant la décote pour années manquantes à 5% contre 10% jusque là et en plafonnant le maximum des décotes cumulées à 25%, total qui reste cependant particulièrement supérieur aux décotes prévues dans d'autres pays européens. Surcote (retraite en France a d'autre part été créée en 2003 afin d'encourager les salariés à cotiser plus longtemps, même si une incitation existe déjà compte tenu fait que le Taux de remplacement du régime général est d'uniquement 50%, auquel s'ajoute les prestations des régimes de retraite complémentaire, obligatoire uniquement dans le secteur privé.

Italie

Article détaillé : Système de retraite en Italie.

En 1992, les régimes spéciaux ont été mis aux normes du régime général et la période minimum de cotisation est passée de 15 à 20 ans, le calcul de la pension étant désormais effectué sur les salaires perçus pendant toute la vie active et non plus sur ceux des cinq dernières années[36].

Une deuxième réforme en 1993 a introduit une souplesse dans l'âge de départ à la retraite : il peut fluctuer de 57 à 65 ans, à condition d'avoir cotisé au moins 35 ans. Suite à un accord en 1997 entre le gouvernement et les syndicats, il a ensuite été prévu l'alignement du dispositif du secteur public sur celui du privé[37]. Le Taux de remplacement de la retraite de base peut atteindre 80% du salaire[38], et ce après 40 ans de cotisations[39], mais dans la majorité des cas, la "réforme Dini", du nom de l'ancien gouverneur de la Banque d'Italie, a avalisé une perte de retraite de l'ordre de 28% induite par la 3réforme Amato", avec une baisse du Taux de remplacement à 56, 2% comparé au 80% antérieur, pour un départ à 60 ans avec 40 annuités[40].

La réforme de 1997 a créé une retraite par capitalisation, favorisée par des incitations fiscales. Elle ne concernait que 5% des travailleurs du privé en 2003, essentiellement les cadres supérieurs. La loi prévoyait que ce pourcentage passe à 30% en 2005[41], avant la crises boursière de 2008.

Royaume-Uni

Article détaillé : Système de retraite au Royaume-Uni.

Suède

Article détaillé : Système de retraite en Suède.

Dotée de l'espérance de vie la plus élevée d'Europe (84 ans pour les femmes et 77 ans pour les hommes) [45], la Suède a attendu 1999, après un long dialogue social, pour réformer son dispositif de retraite[46].. |La pension est depuis calculée sur le revenu moyen de toute la vie active, et non plus sur les 15 meilleures années[46]. Sont aussi prises en compte les années passées à étudier, à effectuer son service militaire ou à s'occuper de jeunes enfants à la maison. La pension dépend du montant des cotisations, mais également de l'espérance de vie moyenne lors du départ à la retraite, et de la croissance économique[45].

La cotisation, partagée entre salariés et employeurs, correspond à 18, 5% du salaire brut : 16 % financent le régime par répartition et 2, 5% un compte individuel de capitalisation. Des plans de formation destinés aux salariés âgés de 40 à 50 ans ont été créés pour leur permettre de rester plus longtemps.

Les Suédois reçoivent chaque année des informations concernant les sommes qu'ils ont versées et des estimations du montant de leur retraite mensuelle[47]. qu'ils seront en droit de toucher, sur la base de différentes hypothèses de croissance[45].

Part des pensions dans le PIB national

La part des pensions dans le PIB national ne mesure pas la qualité d'un dispositif de retraite, mais reflète la démographie, les prédilections sociales, et les part relatives des dispositifs publics et des dispositifs privés complémentaires de retraite par capitalisation (importante au Royaume-Uni et Pays-Bas par exemple). Cet indicateur doit par conséquent être interprété avec énormément de précautions.
p : données provisoires.
r : données révisées.

Part des dépenses de pensions dans l'Union européenne en % de PIB[48]
2005 2006 2007
Allemagne (r) 13, 3 12, 9 (p) 12, 4
Autriche (r) 14, 3 14, 1 13, 8
Belgique (r) 11, 1 11, 0 10, 7
Bulgarie 8, 0 7, 6 7, 3
Chypre 6, 8 6, 8 (p) 6, 8
Danemark (r) 11, 0 10, 7 10, 8
Espagne (r) 9, 1 (p) 9, 0 (p) 9, 0
Estonie 5, 9 6, 0 5, 9
Finlande 11, 2 11, 0 10, 8
France 13, 2 13, 2 (p) 13, 3
Grèce (r) 12, 1 12, 0 12, 1
Hongrie 9, 8 10, 0 10, 4
Irlande 5, 0 5, 0 5, 2
Italie (r) 14, 7 (p) 14, 6 (p) 14, 6
Lettonie 6, 3 6, 1 (p) 5, 3
Lituanie (r) 6, 5 6, 3 (p) 6, 6
Luxembourg (r) 9, 6 8, 6 8, 2
Malte (r) 9, 2 9, 1 9, 1
Pays-Bas (r) 12, 5 12, 3 (p) 12, 1
Pologne 12, 7 12, 5 11, 6
Portugal (r) 12, 7 13, 0 13, 1
République tchèque 8, 4 8, 3 8, 2
Roumanie 6, 2 6, 0 6, 4
Royaume-Uni (r) 10, 8 10, 8 (p) 10, 5
Slovaquie (r) 7, 5 7, 3 (p) 7, 3
Slovénie (r) 10, 3 10, 3 (p) 9, 7
Suède (r) 12, 4 12, 0 11, 8 (p)
Union européenne à 15 12, 3 (p) 12, 1 (p) 12, 0
Union européenne à 27 12, 2 (p) 12, 0 (p) 11, 8

Références

  1. Les dispositifs de retraite en Europe, par Delphine Surrans, Fondation Robert Schuman, février 2003
  2. http ://perspective. usherbrooke. ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=DEU&codeTheme=1&codeStat=SP. DYN. TFRT. IN
  3. http ://www2. istp. org/StudentsCorner/StudentsCorner2001_2002/8thGrade/SiteWebTechnoJuin2002/Nastassia/PageWeb/Italie. html
  4. Les dispositifs de retraite en Europe à l'épreuve des changements démographiques, par Laurent Caussat et Michèle Lelièvre (INSEE), page 8
  5. http ://www. cor-retraites. fr/IMG/pdf/doc-325. pdf
  6. http ://www. la-croix. com/La-bataille-des-comparaisons-internationales/article/2439019/4079
  7. "Retraites, la bataille des comparaisons internationales", par Nathalie Birchem, dans La Croix du 12 septembre 2010
  8. http ://www. force-ouvriere. fr/page_principal/interna/index. asp?id=2911
  9. "Retraites : la France se rapproche de ses voisins", par Stéphanie Benz, L'Expansion du 27 octobre 2010
  10. http ://www. lexpansion. com/economie/retraites-la-france-se-rapproche-de-ses-voisins_241559. html
  11. http ://www. infobest . eu/fr/en-allemagne42120/
  12. Comparatif de la Fondation Ifrap, 6 septembre 2010
  13. http ://www. toutpourlesfemmes. com/conseil/L-age-de-la-retraite-en-Europe-et. html
  14. L'âge de la retraite en Europe et dans le monde, par Nicole Salez, TPLF (Tout pour les femmes), mercredi 16 juin 2010
  15. http ://www. europe1. fr/Economie/Retraites-et-ailleurs-en-Europe-264348/
  16. [http ://www. ouest-france. fr/actu/actuDet_-La-duree-de-cotisation-varie-fortement-en-Europe-_39382-1411322_actu. Htm La durée de cotisation fluctue fortement en Europe, par Pierre Cavret, dans Ouest-france du 15 juin 2010
  17. "La durée de cotisation fluctue fortement en Europe", dans Ouest France du 15 juin 2010
  18. http ://www. ouest-france. fr/actu/actuDet_-La-duree-de-cotisation-varie-fortement-en-Europe-_39382-1411322_actu. Htm
  19. L'âge de la retraite inquiète aussi nos voisins européens", par Mikaël Roparz, FRANCE INFO, le 15 octobre 2010
  20. http ://www. france-info. com/monde-europe-2010-10-15-l-age-de-la-retraite-inquiete-aussi-nos-voisins-europeens-491575-14-15. html
  21. http ://www. retraite. net/systeme-retraite-europe, d7. html
  22. "La baisse des pensions de retraite : le débat interdit ", Le Monde du 24.06.10
  23. http ://www. lemonde. fr/idees/article/2010/06/24/la-baisse-des-pensions-de-retraite-le-debat-interdit_1377600_3232. html
  24. http ://www. fo-fonctionnaires. fr/nt383_reconstitue_retraites. html
  25. http ://www. force-ouvriere. fr/page_principal/interna/index. asp?genre=&fl=2010&offset=&id=3204&theme_choisi=&nbre=
  26. http ://www. cor-retraites. fr/IMG/pdf/doc-308. pdf
  27. "Dossier sur les dispositifs de retraites en Europe", CFDT, 2004
  28. http ://www. cfdt-retraites. fr/Dossier-sur-les-systemes-de
  29. Dossier sur les dispositifs de retraites en Europe - CFDT RetraitésTableau comparatif
  30. http ://www. travail-solidarite. gouv. fr/IMG/pdf/RapportCOR. pdf
  31. http ://www. touteleurope. eu/fr/actions/social/emploi-protection-sociale/presentation/comparatif-l-age-de-la-retraite-dans-l-ue. html
  32. "Les dispositifs de retraite en Europe", par Delphine Surrans, Fondation Robert Schuman
  33. http ://www. robert-schuman. eu/print_qe. php?num=sy-77
  34. "Les dispositifs de retraite en Europe", par Delphine Surrans, Fondation Robert Schumann
  35. http ://ec. europa. eu/employment_social/missoc/2004/012004/es_fr. pdf
  36. Réforme du dispositif des retraites en Italie : bilan et perspectives, par Paola Veroni, OFCE, Département Analyse et Prévisions, note pour la réunion plénière du Conseil d'orientation des retraites du jeudi 5 décembre 2002
  37. Les dispositifs de retraite en Europe, par Delphine Surrans, Fondation Robert Schuman
  38. Réforme du dispositif des retraites en Italie : bilan et perspectives, par Paola Veroni, OFCE, Département Analyse et Prévisions, page 3.
  39. http ://www. cor-retraites. fr/IMG/pdf/doc-169. pdf
  40. Réforme du dispositif des retraites en Italie : bilan et perspectives, par Paola Veroni, OFCE, Département Analyse et Prévisions, page 3
  41. http ://www. info-retraite. fr/index. php?id=128
  42. http ://www. insee. fr/fr/insee_regions/picardie/themes/ipa/ipa16/web_ipa_16_accueil. htm
  43. http ://www. robert-schuman. eu/question_europe. php?num=sy-77
  44. http ://www. viadeo. com/hub/afficherubrique/?hubId=0021p2hprk6wv45i&forumId=0022ep2w0ocdhq5i
  45. http ://www. cor-retraites. fr/IMG/pdf/doc-1108. pdf
  46. "Le pilotage du dispositif de retraite en Suède", Réponses des missions économiques sur la base d'un questionnaire initié par la Direction Générale du Trésor et de la Politique Economique, page 2
  47. "Le pilotage du dispositif de retraite en Suède", Réponses des missions économiques sur la base d'un questionnaire initié par la Direction Générale du Trésor et de la Politique Economique, page 3
  48. Part des dépenses de pensions dans l'Union européenne selon l'INSEE citant Eurostat

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